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4 commus face à la société !!

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4 commus face à la société !!
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11 décembre 2008

"Si plaisir partagé, plus besoin de simuler!"

Le temps où le sexe était tabou est totalement révolu. Ces années, siècles où la femme ne pouvait atteindre le plaisir sont très loin. Crions haut et fort, mesdames, que nous aussi on veut du plaisir !!!

Le sexe est l’un des sujets les plus fréquents dans les conversations que ce soit au travail ou à l’école, le sexe est partout. Alors que les hommes ne se gênent pas de se venter de leurs ébats de la veille. Les femmes, elles, sont plus réservées sur le sujet. Elle est plus discrète quant à ses envies et désirs mais aussi quant à son insatisfaction. Il est temps, mesdames de leur dire ce que l’on pense réellement d’eux, hé oui, y en a marre de tous ces hommes qui ne pensent qu’à eux au pieu. Y en a marre de tous ces machos qui nous rendent totalement frustrées en nous faisant croire que c’est à nous d’assurer. C’est un jeu qui se joue à deux et la règle principale n’est pas de gagner au plus vite mais d’y participer du mieux que l’on peut … Ou de participer tout simplement ?!?

Toute femme a simulé au moins une fois dans sa vie. Le but de la simulation ? Pour ne pas blesser leur égo ! Alors que nous, si on n’a pas atteint le septième ciel, à qui la faute ? A nous bien sur, on est trop ceci ou pas assez celà. On dit toujours qu’il n’existe pas de femme frigide mais juste des hommes qui ne savent pas s’y prendre ! Y en a marre de faire semblant, nous aussi on a le droit de prendre du bon temps. Tout le monde sait qu’un homme exprime plus ce qu’il ressent dans ses actes (notamment au lit) que dans ses paroles … On dira alors que certains hommes on de très gros problèmes de communication…

On dit que le sexe n’est pas essentiel dans un couple mais qu’il est nécessaire à sa survie. S’il compte beaucoup pour les hommes, n’ayons pas peur de dire que pour nous aussi il est très important. Apres tout, « les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre que les hommes qui les comprennent sans les prendre », Marcel Prévost.

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11 décembre 2008

"Histoire Belge du 7e art"

Depuis quelques années, la Province de Hainaut est à l’écoute des collectionneurs de matériel cinématographique. Au fil du temps, celui-ci s’est vendu, s’est dispersé. La Province a procédé à l’acquisition de certaines pièces, non dans le but d’agrandir sa collection, mais bien afin d’éviter que ce matériel ne s’éparpille et que le patrimoine hainuyer en soit privé. Aujourd’hui, la Province met en évidence ces pièces rares et moins rares…

L’exposition propose un voyage au cœur de la technique du cinéma. Les pièces seront exposées dans des lieux publics et privés tels que le Loto Mons Expo dans le cadre du 25ème anniversaire du Festival International du Film d’Amour de Mons, au Cinéma le Parc de Charleroi et le Maison du Hainaut dans le cadre du Festimages.be (Festival de courts-métrages de la Haute Ecole Provinciale de Charleroi UT) dans le cadre du partenariat Hainaut Cinéma-Festimages.be

L’exposition se démarque de celles proposées traditionnellement dans les musées ou les salles d’exposition par le caractère exceptionnel de la collection proposée.

« Au cours de l’histoire du cinéma en Belgique, certains courts et longs métrages n’ont pas rencontré le succès qu’ils méritaient. C’est pour nous une façon de rendre hommage à ces auteurs de qualités». André Ceuterick.

L’exposition s’étale sur plusieurs périodes. Le voyage débute avec quelques pièces choisies : réparties entre la préhistoire du cinéma et des pièces plus contemporaine. Cette ballade, dans les couloirs du temps, permet aux visiteurs de découvrir et comprendre les rouages de la technique cinématographique. Tandis qu’un voyage au cœur de l’image se réinvente grâce à l’exposition de quelques clichés pris lors de tournages et comme « Misère au Borinage » de Henri Storck.

On trouve également une des premières BD de Tintin ou encore Pinocchio dans l’espace qui sont des succès belges. On se promène aussi au cœur des années 80 avec différentes affiches de films dont certaines dédicacées.

Témoignage :

Etudiante bachelière en communication à la Haute Ecole Provinciale de Charleroi, j’ai l’opportunité d’effectuer mon stage au Service Cinéma de  Direction Générale des Affaires Culturelles. J’ai du collaborer à la réalisation de cette exposition. Je n’ai, malheureusement, pas eu l’occasion de vivre les prémisses du projet. J’ai pu participer, en partie, au montage, à la conférence de presse, au vernissage. J’ai eu l’occasion de découvrir les aléas du montage d’une exposition : le retard, la casse, le stress, …

Je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi complexe, cela m’a ouvert les yeux sur les difficultés du monde culturel : peu de moyens, peu de personnel. Ce fut une expérience très enrichissante et je suis heureuse d’avoir pu la vivre.

Je participe également à l’organisation du Festival International du Film d’Amour de Mons et, dans le cadre de celui-ci, je m’occupe de l’accueil des délégations cubaines et tunisiennes. En effet, pour le 25ème anniversaire, la Province de Hainaut proposera une séance spéciale dédiée aux courts métrages cubains, le dimanche 15 février 2009 à 18h00. Cela me permettra non seulement d’élargir mon réseau social, de connaître d’autres cultures mais aussi de pratiquer l’espagnol, langue qui m’est chère. De plus, j’ai l’occasion d’organiser un programme de visites culturelles. Ceci me donnera, à nouveau, l’opportunité d’organiser et donc, de mettre en pratique ce que j’apprends en cours mais aussi de visiter des expositions très intéressantes.


Prochainement :

    -  Loto Mons Expo à l’occasion du 25ème  anniversaire du  Festival International du Film d’Amour.

-      Cinéma Le Parc et Maison du Hainaut de Charleroi à l’occasion du Festimages.be (Festival de courts-métrages de la Haute Ecole Provinciale de Charleroi UT).

-      Et bientôt dans la botte du Hainaut.

18 novembre 2008

« L’Erasmus, une expérience exceptionnelle »

Michela, 21 ans, étudiante à l’ULB en langues étrangères nous raconte combien l’Erasmus n’est pas qu’un simple voyage…

* Vous avez décidé, lors de votre 3ème année, de partir en Erasmus. Pourquoi avez-vous choisi l’Angleterre ?

« Pour partir en Erasmus, l’étudiant doit introduire une demande et rendre une lettre de motivation. Il n’y a que 6 places disponibles pour l'Angleterre alors qu’il y en a 25 pour l’Espagne. Nous sommes environ une centaine d’étudiants, j’ai donc fait ma demande pour l’Angleterre mais sans trop d’espoirs d’être sélectionnée. Les professeurs se basent sur des critères bien précis : la motivation de l’étudiant et le niveau de langue qu’ils vérifient selon les résultats de l’année précédente. Dans mon cas,  il n’y avait pas beaucoup de demandes donc j’ai eu la chance d’être choisie ».

* Où avez-vous choisi de séjourner ?

« J’ai choisi la ville d’Exeter, dans la région du Devon, au Sud-Ouest de l’Angleterre. J’avais vu des photos sur internet, j’ai bien aimé et en plus, c’est l’une des meilleures universités ».

* Quel était votre premier objectif en partant là-bas ?

« Je voulais améliorer ma langue mais par la suite, j’ai découvert d’autres choses comme l’indépendance, l’ouverture aux autres cultures et la vie en communauté. Je n’avais jamais quitté ma famille avant de partie en Angleterre et ça n’a pas été une chose facile. Là ou je kottais, il y avait 6 personnes de nationalités et d’âge différents ce qui m’a permis d’apprendre plus que la langue. J’ai appris de la cuisine jusqu’au nettoyage ».

* Est-ce plus facile d’étudier une langue à l’étranger ?

« Il vrai que c’est beaucoup plus facile mais l’apprentissage scolaire (livres) et l’apprentissage en immersion (oral) est totalement différent. Là bas j'y ai appris l’anglais « pur », de tous les jours, les expressions idiomatiques.  En Belgique, à L’ULB, on nous fait beaucoup étudier par cœur que ce soit en langues ou dans les autres cours. En Grande-Bretagne, les cours sont principalement des séminaires qui sont des bases pour nos recherches. Celles-ci nous permettent de rédiger des dissertations de 15 pages. Par exemple, ce n'est pas bien vu de répéter ce qu’un prof a dit lors d’un cours contrairement à ce que l’on nous apprend en Belgique ».

* Les stéréotypes de l’Angleterre grise et froide se sont-ils révélés vrais ?

« On dit souvent de l’Angleterre que c’est un pays gris, froid et moche et bien non ! Là où j’ai séjourné pendant 5 mois, le ciel était bleu, j’étais à 20 minutes de la mer, il faisait très beau.

Les gens sont chaleureux, accueillants mais mettent une énorme barrière entre eux et les autres. Ils sont assez froids mais à coté de cela, ce sont des personnes très gentilles et ils ont beaucoup de respect et de politesse. Mais il y a des exceptions, certains sont plus délurés que d’autres.

Concernant leur tenue vestimentaire, il n’y a pas vraiment de différence hormis le fait qu’ils portent tous des tongs et le pull de l’université de janvier à décembre ».

* La vie est-elle cher à Exeter ?

« Ca dépend de l’endroit où l’on achète la nourriture et les vêtements mais en général, c est à peu près pareil qu’en Belgique. Par contre, en ce qui concerne les logements, c’est excessivement cher. Nous étions 6 personnes dans la même maison avec une chambre assez minuscule chacun, et nous payions 600 € / mois».

* Si vous pouviez retourner demain en Erasmus, le feriez-vous?

« Tout de suite, c’était une expérience géniale, exceptionnelle, qui apporte tellement de choses! Je la conseille à tous ceux qui ont l’opportunité de le faire ».

18 novembre 2008

Luttons pour vivre en paix

Devenue symbole du malheur africain, la Corne de l’Afrique (Soudan, Somalie, Erytherée,…) est une terre de désolation depuis plusieurs décennies. C’est avec ce genre de conflit que l’on comprend l’impact régional que peut avoir une guerre. Pour venir en aide à leurs proches pris dans cette spirale de violence, le groupe de Rap belge « OPAK » a organisé un concert caritatif à Bruxelles. Sorca, rappeur contestataire   carolo est venu soutenir le groupe. Il a d’ailleurs fait forte impression auprès du public avec son morceau « Larmes du soleil ».

Sorca, vous n’êtes pas africain mais on vous a senti très concerné lors de ce concert…

C’est la moindre des choses, les membres du groupe OPAK sont de très bons amis. Je ne pouvais faire autrement qu’être présent, ils sont comme une deuxième famille pour moi. De plus, j’ai une haine profonde contre les « politiciens » qui prennent un malin plaisir à faire souffrir une population africaine qui ne demande qu’une chose : vivre en paix … Je suis très souvent allé en Afrique car j’ai travaillé 5 ans pour médecin sans frontière. J’y ai vu les pires horreurs et j’ai vraiment beaucoup de peines pour mes confrères qui voient leur famille déchirée par la guerre en Somalie ou au Soudan… Je suis de tout cœur.

Quand et comment est venue votre conscience politique ?

Ca s’est fait un peu naturellement. Ayant grandi en foyer, j’ai très tôt vu l’hypocrisie du système. Donc très jeune, j’avais ce coté anti-système. Et en grandissant, j’ai cherché à savoir exactement ce qu’était le système. Grâce à mes origines argentines, je me suis un peu intéressée au pourquoi de la crise économique. C’est à ce moment là que j’ai entendu pour la première fois des mots comme FMI, OMC, banque mondiale, libéralisme et compagnie. Ensuite j’ai voyagé dans les forums sociaux, le Chapas, l’Argentine, …

Comment imaginez-vous un monde idéal ?

Je l’imagine avec deux fondements principaux qui sont le respect de la planète, de l’environnement, de la nature et surtout, le respect de l’être humain et des différences culturelles. Maintenant je vois plus un monde basé sur l’autogestion, sur l’autonomie et la complémentarité de chacun. Essayer d’avancer vers un système plus juste.

Vous avez dû rencontrer plein d’utopistes dans vos voyages ?

Je n’aime pas trop le mot « utopie ». Je trouve que c’est leur système qui est un peu utopique. Qui sont les vrais utopistes ? Est-ce ceux qui défendent ce monde là ? Ce système qui fonce droit dans le mur, qui ne respecte rien. On est tous en train de crever, nous ne sommes plus des êtres humains. Qui sont les utopistes dans l’histoire ? Ceux qui veulent changer les choses ou ceux qui disent que tout va bien dans le meilleur des mondes. Ceux pour qui il est normal qu’il y ait des pauvres, des riches, … Moi je ne me sens pas utopiste, au contraire, je me sens réaliste.

Dans vos textes, vous exprimez votre rage mais aussi votre optimisme. Qu’attendez-vous des mouvements de résistances en Europe ?

Ca dépend ce que vous appellez « mouvement de résistance ». Moi j’attends que ça s’étende au-delà du cercle des convaincus habituels. Le point fondamental, il est là. Aujourd’hui, on divise de plus en plus. On dit qu’il y a les autonomes d’un côté, les anarchistes de l’autre, les jeunes de banlieue, … On considère tout ces gens là comme dangereux. Je crois qu’aujourd’hui, la première lutte c’est de réunir tout le monde. Ce combat appartient à tout le monde. Tout individu est apte à comprendre ce qu’il se passe. Tout le monde est capable d’offrir ses compétences à la « résistance ». Chacun peut s’investir aux services des autres pour construire le système. Car je pars du principe que le système, ce n’est pas en le détruisant qu’on va le niquer mais c’est en construisant sans lui. C’est possible d’être maître de nos vies.

Vous évoquez souvent la foie, que représente-elle pour vous ? Qu’est-ce que ça vous apporte par rapport à la lutte ?

Je dirais que tous les militants ont la foie sinon ils ne se battraient pas. La foie pour moi n’a pas de connotation religieuse ou dogmatique. La foie c’est la flamme, la force, le truc qui fait que tu crois. Ca peut être croire en soi, croire en ses idées, croire en sa lutte, croire en la vie. Maintenant pour moi dieu c’est pas le père noël, c’est pas l’homme barbu dans les nuages. Moi je n’ai pas de religion. Je crois en la force de la vie. Je ne suis pas religieux, je suis spirituel…

18 novembre 2008

Le Jazz, plus que de la réflexion !

Le jazz est perçu comme étant un art qui demande une grande capacité intellectuelle: que l'on l'étudie, l'examine et l'analyse. Cet art musical est souvent considéré comme élitiste.

La plupart des gens suppose que l'approche du jazz est longue et requiert un grand travail intellectuel. Le Jazz peut être bon pour tous du moment que l'on n'est pas de nature festive.

Philippe Catherine, guitariste de Jazz belge s'exprime sur l'image de cette musique : "Le Jazz est une musique intelligente : oui! Par ailleurs, les aspects intellectuels du jazz sont en fin de compte simplement destinés à un but émotionnel. La technique et les analyses ne sont pas et ne devrait jamais être considérées comme des fins en soi. Le jazz traite de sentiments, d'honnêteté et de communication. Le Jazz n'embrouille pas l'esprit mais l'instruit. Le jazz est votre cœur, relève vos émotions".

Histoire du jazz

Le jazz est issu de plusieurs courants. A travers le folklore s'élabore l'animation du swing et un certain nombre de thèmes qui appartiendront à la musique africaine. Ce folklore surgit à la fin du XIXème  siècle dans le Sud des Etats-Unis. Mais c'est à la Nouvelle-Orléans que naît l'art instrumental du jazz.

Cette ville, fort animée, connaissait une vie musicale importante, fondée essentiellement sur un répertoire français. Les noirs s'amusèrent à recréer, selon leur sensibilité, les airs qu'ils entendaient. A partir de là, une nouvelle formule a été élaborée, le ragtime, qui a fait fureur dans les cornettistes Bunk Johnson et Freddy Keppard.

Comment l'élaborer ?

Soyons sincère, le jazz n'est pas une musique facilement abordable. Il est considéré comme une musique savante, au même titre que le classique, et l'hyper intellectualisation de certaines de ses formes lui nuit gravement. C'est l'inconvénient des musiques recherchées, quelques fois cela s'étudie, se comprend plus que cela ne s'écoute. Il y a donc des efforts à fournir ou être initié par quelqu'un qui connaît parfaitement vos goûts car il est certain, que beaucoup d'entre nous puissent trouver une part de lui-même dans cette musique. Il suffit d'être bien orienté et de ne surtout pas brûler les étapes.

Envie de découvrir le jazz ?

Voici différents festivals organisés assez prochainement :

-         Du lundi 22 septembre 2008 au samedi 13 décembre 2008 à Bruxelles pour le Skoda Jazz festival (http://www.skodajazz.be)

-         Les 14 et 16 Novembre 2008 au Motives festival de Genk (www.motivesfestival.com)

    

-         Les vendredi 28 samedi 29 dimanche 30 novembre 2008 au Brussels Piano Summit Boogie Woogie à Bruxelles (www.88boogie.com)

      -  En janvier 2009 au Festival du jazz à Mons (http://www.monsenjazz.be)

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18 novembre 2008

Critique "entre les murs"

Monsieur François Marin (François Bégondeau) est un jeune professeur de français dans un collège du 20ème arrondissement de Paris. Il entame sa 4 ème année et retrouve ses élèves : Esméralda, Souleyman, Cherif, … dont il est le professeur principal. Son but premier est bien évidemment d’instruire mais également de motiver ses élèves sans avoir peur de toucher là où ca fait mal.

Celui qui a reçu la Palme d’Or au festival de Cannes 2008 relate l’histoire d’un professeur et sa classe durant toute une année. Le réalisateur et scénariste, Laurent Cantet, nous dévoile une réalité bien connue mais sans pour cela rentrer dans les stéréotypes. Le professeur montre son humanité à tous ses élèves ainsi qu’à ses collègues. Ce film nous rappelle qu’être enseignant n’est pas qu’un métier dont l’objectif est d’éduquer une matière à l’enfant mais c’est aussi un être doté de sentiments qui inculque des valeurs morales à un adolescent. Ce qui est important vu que c’est à l’école qu’il passera le quart de sa vie et c’est là qu’il y forgera sa personnalité.


Le film, comme son nom l’indique, ne sort pas de l’enceinte de l’école. On peut y voir plus principalement la classe mais aussi la cour de récréation, les couloirs et la salle des profs. « Entre les murs » est tiré du roman-essai de François Bégondeau lui même acteur dans le film. Chaque rôle est joué par des acteurs non professionnels. L’émotion du personnage est mise en avant par les nombreux gros plans tout an long du film. Le seul point négatif que chacun reprochera à cette adaptation sera la lenteur de l’action durant tout le film.


« Entre les murs » se termine par l’image d’une classe vide, cette classe que l’on a tous quitté avec nostalgie et rancœur à la fin de l’année.


16 novembre 2008

PME 3000, une formation qui donne le goût d'entreprendre

PME 3000 est une formation unique en Belgique qui vise à donner le goût d'entreprendre. Elle consiste en un encadrement, un coaching durant 5 semaines. Elle a pour but de mener à bien les projets des personnes qui participent à cette formation.

Ce projet est reconnu et subventionné par le fond social européen. PME 3000 se fait en collaboration avec les trois Hautes Ecoles du Hainaut. Elles ont décidé de s'unir et de se mobiliser pour ce projet qui vise à promouvoir cette « culture qui rend respectable et admiré l'acte d'entreprendre. » La formation s’adresse à toute personne graduée, bachelier, licencié ou possédant les compétences requises.

Jusqu'en 2013, PME 3000 permet aux candidats d'entreprendre dans le monde des entreprises. Un coach et des chefs d'entreprises sécuriseront leurs démarches et guideront leurs recherches pour mener à bien leur projet. Renforcer leurs capacités d'adaptation au monde de l'entreprise et amener un changement de mentalité dans l'approche d'entreprendre.

PME 3000 prévoit sept modules de cinq semaines par an : deux à Mons, deux à Ath et deux à Charleroi. Un module linguistique par an sera organisé dans l'une des trois Hautes Ecoles selon le choix des candidats. Chaque participant remet son rapport d'entreprise, en fin de formation. Celui-ci explique ces démarches menées et détaille le business plan du projet. Le projet doit être présenté oralement devant un jury composé du coach de la formation et de chefs d'entreprises partenaires.

La présence des femmes dans le secteur de l'entreprise en Europe et en Belgique est faible. PME 3000 compte organiser un coaching spécifique pour les candidates par des femmes d'expérience dans le monde de l'entreprise. Ce qui aménera la réflexion sur la problématique conciliation vie privée et vie professionnelle. Les candidates qui le souhaitent pourront bénéficier de l'encadrement et du conseil d'une femme chef d'entreprise.

Qui peut s'inscrire et comment? 

Les porteurs d'un diplôme de l'enseignement supérieur et universitaire. Des personnes qui ont des compétences pré-requises, toutes personnes motivées. Les demandeurs d'emploi sur base de validation des compétences acquises.

Les droits d'inscription s'élèvent à 300 euros par module. En 2008, TRACE contribue à 150 euros par inscription. Les droits d'inscriptions pour les modules s'élèvent donc à 150 euros.

15 novembre 2008

Quand le « morbide » devient éducatif…

En 2001, plus d’un demi millions de personnes se sont rendues aux Caves de Cureghem pour visiter l’exposition anatomique novatrice « KÖRPERWELTEN », « Le monde des corps ». Aujourd’hui, le public en redemande, cette exposition anatomique de renommée mondiale va être représentée à Anderlecht.

La plastination a été mise au point en 1977 par le Docteur Gunther Von Hagens. Cette méthode est comparable à l’embaumement de corps ou à la momification. La technique permet de conserver, de manière intacte, des organes vitaux ; un cœur, des poumons, etc. ainsi que de préserver des spécimens anatomiques. Plus de deux cent corps sont présentés de manière durable et vivante à des fins éducatives et instructives. De cette manière, nous découvrons ce que signifie réellement être un humain. « Cette exposition est très réaliste, elle montre l’interdit, l’inconnu, la vérité. C’est pour cela qu’elle choque le public. Il est vrai que se sont des « cadavres » et ce terme peut choquer mais il faut vivre avec son temps et aller de l’avant. Cette exposition est saisissante » affirme un visiteur.

Les corps peuvent être manipulé sans mesure d’hygiène particulière. « Le monde des corps 4 » permet de découvrir des corps affaiblis par une maladie, des corps qui ont souffert et des organismes en bonne santé, de comparer des poumons de fumeurs à des poumons de non-fumeurs… Le public peut considérer l’être humain dans toute son entité."Le but, c'est la démocratisation. La découverte de l'anatomie ne doit pas être réservée à l'élite des gens en cravates" explique le Docteur Gunther Von Hagens.

Même si l’entrée est ouverte à tous, elle n’est peut-être pas à mettre à la disposition de tous les yeux. Les plus jeunes pourraient s’y sentir mal à l’aise.

Des corps authentiques

Tous les spécimens anatomiques présents lors des expositions KÖRPERWELTEN sont authentiques. Des certificats de donation sont présents lors de la visite. Les corps appartiennent à des personnes ayant déclaré de leur vivant qu’elles souhaitaient faire don de leur corps à la Science. De nombreux donneurs ont exprimé leur désir d’être utiles même après leur mort. Leur don nous permet de découvrir l’être humain dans toute sa splendeur. « Les corps humains sont tellement bien faits que l’on ne se rend pas compte que se sont de véritables « cadavres ». Les détails sont fascinants, très précis et tous présents. Cette exposition est noire et macabre, elle se déroule dans une cave près d’un abattoir ce qui la rend plus impressionnante. Ce qui m’a le plus marqué, ce sont les fœtus et les embryons exposés » explique Tina Viscio après la visite.

Les expositions KÖRPERWELTEN ont fait l’objet de nombreuses polémiques. Certains sujets peuvent choquer. Une partie de l’exposition permet d’observer le développement d’un futur bébé. Différents embryons et différents fœtus sont exposés dans des bocaux. Une autre partie montre des « cadavres » faisant des activités journalières.

15 novembre 2008

L’homme, le véritable animal !

L’indescriptible cruauté dont certains hommes font preuve envers les animaux est inadmissible. Ces atrocités démontrent que l’homme veut dominer le monde et ce quel qu’en soit le prix à payer. Les êtres humains partagent la planète avec des milliers d’autres espèces au rythme desquels ils évoluent. L’immense masse muette de ces animaux sont enfermés, engraissés, gavés, mutilés, piégés, égorgés.

Le problème est que les êtres humains ont tendance à vouloir dominer la terre et à traiter les espèces « inférieures » comme de simples objets sur lesquels ils auraient un droit légitime de vie ou de mort. Certaines personnes croient que les animaux ne ressentent aucune douleur, or sur cette terre nous sommes tous des animaux dotés de sentiments.

      Certes, les animaux n’éprouvent pas les mêmes désirs que nous. Il est vrai qu’ils ne comprennent pas tous ce que nous comprenons. Cependant, nous avons des besoins similaires et nous comprenons certaines choses de la même façon ; le besoin de se nourrir, de se reproduire, d’éviter la souffrance. Comme nous, ils comprennent le monde dans lequel ils vivent.

      Isaac Bashevis Singer, Prix Nobel de la paix a écrit : « … dans leur comportement envers les autres créatures tous les hommes sont des nazis. L’arrogance avec laquelle l’homme traite les autres espèces, représente les théories racistes les plus extrêmes, le principe selon lequel la raison du plus fort est la meilleure » Les hommes qui massacrent ces animaux n’ont aucune pitié, aucun sentiment, aucune conscience. Ce sont ces hommes qui détruisent les espèces vivantes et à travers nos comportements de consommateurs aveuglés par notre bien-être personnel, nous contribuons à ce désastre.

      Les animaux sont des êtres sans défense, qu’ont-ils fait pour mériter cette souffrance ?

Il nous faut réfléchir aux fondements théoriques de cette exploitation sanguinaire, ces actes barbares et en interroger la légitimité.

Ces animaux utilisés en boucherie, pour le divertissement, pour des expériences scientifiques… finissent par mourir dans la douleur. Tous sans exception.

Ce bain de sang doit être dénoncé.

13 novembre 2008

L’agence qui passe du bleu au rouge

Le 27 septembre 2008 a eu lieu de grands changements dans toutes les agences intérim Vedior de Belgique. En effet, Vedior est devenu « Tempo-Team ». Apres un mois de changement, les consultantes font part de leur ressenti.

Qu’est ce qu’une agence intérim ?

L’agence intérim est le pont entre l’employeur et l’employé, l’ouvrier. Elle permet tout d’abord au futur salarié d’être guidé dans la vie active par des personnes

compétentes mais également à l’employeur de pouvoir cibler plus précisément ses futures recrues.

Aujourd’hui

Tempo-Team est actif en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas et fait partie du Holding Randstad. L’entreprise reste tout de même une marque indépendante et autonome au sein du groupe Randstad. Leur slogan : ‘Seul notre nom change’ souligne le fait qu’il reste actif sur le marché en tant que marque autonome, avec les mêmes valeurs, la même structure et les mêmes ambitions qu’auparavant.

Tempo Team a en outre fait de l’innovation sa marque de fabrique en réagissant par exemple de manière active et novatrice à des thèmes liés à l’emploi tels que le vieillissement, les professions critiques et la pénurie notamment par un recrutement plus international et des trajets d’activation en étroite collaboration avec les autorités.

Ce que les employés de Vedior ont ressenti

Chacune des consultante au sein de l’agence de Charleroi avait de mauvaises appréhensions quant à cette fusion avec le grand concurrent qu’est Randstad. La grande peur de licenciement était la principale préoccupation de chacun des employés mais lors d’une réunion collective, en mai 2008, qui a annoncé officiellement ce rachat, les employés du groupe Vedior ont pu être rassurés quand à  leurs craintes. En effet, les changements que l’agence a connu son principalement administratifs : logo, accueil téléphonique, agencement de l’agence, le logiciel de travail, …

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